


L'histoire d'un prisonnier innocent qui prépare l'évasion la plus extraordinaire depuis celle du comte Monte-cristo...
Todd Bowden, un garçon californien et Arthur Denker, un nazi réfugié aux Etats-Unis entretiennent une relation symbiotique qui s'avérera mortelle. C'est la fascination de Bowden pour lescamps de la mort qui le met sur le chemin du fugitif, Arthur Denker, lequel se fait passer pour un citoyen ordinaire... Bowden ne veut pas faire chanter Denker : il veut juste apprendre de lui ce qui se passait réellement dans les camps, la véritécrue (on est alors en droit de se demander qui est le vrai monstre, de Bowden ou de Denker ?). Tandis que Denker fait le récit, contre son gré, des horreurs qui se passaient dans les camps d'extermination, les deux hommes sombrent peu à peu dans la folie au cours d'une danse macabre qui s'achève comme le font toutes ces descentes aux enfers.
Quatre adoslescents de Castle Rock partent à la recherche du corps d'un jeune garçon, espérant récolter leurs quinze minutes de gloire en étant les premiers à le signaler aux autorités.
Nous sommes le 23 décembre, dans les années soixante-dix, et le narrateur, membre d'un club de gentlemen qui se réunit dans une maison de notable à New York raconte l'histoire de la méthode respiratoire (la méthode Lamaze) et de la façon inhabituelle dont Miss Stansfield accouche.


Dans un monde semblable au notre mais complètement déserté, Roland, dernier Pistoléro du monde, sorte de justicier tireur d'élite, poursuit depuis plusieurs années l'homme en noir, un magicien qui détient un secret. Ce secret permettra à Roland d'atteindre le but qu'il s'est juré d'atteindre dans sa vie : La Tour Sombre, centre de l'univers. Dans le premier tome du livre, Roland rencontre Jake, un enfant qui ne sait pas d'où il vient exactement. Ce qu'il se rappelle, c'est d'avoir été renversé par une voiture à New York. La rencontre avec cet enfant apparaît comme un tournant dans le destin du Pistoléro.


Ben Richards vit dans un futur proche, en Amérique. Une amérique contrôlée par The Network. L'opinion publique est forgée par Free-Vee, une télévision obligatoire dans tous les foyers. Les pauvres n'ont aucun espoir, n'auront jamais de travail décent, de conditions de vie décentes, de mort décente. A moins qu'ils ne participent aux jeux. Afin de soigner sa fille et de sauver sa femme de la prostitution, Ben Richards est volontaire pour les jeux et il est sélectionné pour le jeu ultime : le Running Man. L'objectif du jeu : survivre aussi longtemps que possible. Il doit se filmer 2 fois par jour pour prouver qu'il est encore en vie et aussi pour faire monter l'audimat. S'il survit 1 mois, il a gagné. Sinon, la personne qui le tue reçoit un prix du Network.


Marqué par la mort de son jeune fils suite à une tumeur maligne, Barton Dawes voit sa vie soudain bouleversée. Un projet d'autoroute va détruire l'usine où il travaille - que sera transplantée ailleurs - et sa propre demeure en échange d'indemnités.
Loin de se résigner, cet homme pacifique n'accepte pas de voir ainsi anéanti un cadre de vie auquel l'attachent de nombreux souvenirs. Armé jusqu'aux dents, il décide de se lancer dans une véritable guérilla contre ce chantier. Au fil de quelques semaines de révolte, ce brave cadre moyen perdra sa femme, se liera avec un mafisio philosophe et gourmet, avec une routarde désaxée et un prêtre des rues anarchistes. Il découvrira l'action, le risque, l'inconnu... jusqu'à l'Apocalypse finale.